Charlotte Luquiau, candidate (LR), 10e circonscription, veut « fédérer les acteurs […] et au final contribuer au rayonnement [du] vignoble nantais »

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Charlotte Luquiau espère faire rebasculer la circonscription à droite, un temps aux mains de Serge Poignant, député (UMP) de 2007 à 2012. L’actuelle conseillère départementale de Vallet veut « redonner le goût de l’effort et permettre aux jeunes […] de remettre le pied à l’étrier« 

En 2017, vous vous êtes présentée avec Jérôme Guiho en tant que candidate suppléante, pourquoi avoir décidé d’être candidate à nouveau sur la 10e circonscription ?

C’est dans la continuité de mon engagement. Ma motivation est double, d’une part compte tenu de mon parcours qui se manifeste par l’envie de rendre service, j’ai le sens du service aux autres vraiment chevillé au corps et d’autre part j’ai une forte appétence pour la chose publique et les territoires. J’ai un parcours scolaire et professionnel tourné vers la chose publique et les territoires avec un DESS d’administration territoriale puis j’ai commencé ma carrière au service départemental d’incendie et de secours de Loire-Atlantique et j’ai intégré en 2003 le Conseil Général de la Vendée. J’ai eu très tôt envie de m’engager, la politique est vraiment une passion pour moi.

J’étais conseillère municipale de 2001 à 2008 à Vallet, commune dont je suis originaire et dans laquelle je réside, puis élue en 2015 et réélue en 2021 au Conseil départemental. Avec un engagement politique fort, une adhésion à l’âge de 18 ans au RPR, j’ai toujours été fidèle à cette famille.

Vous êtes candidate sur la circonscription du vignoble, quel projet souhaitez-vous vous porter ?

Je suis candidate sur le vignoble nantais, j’ai vraiment un attachement viscéral au vignoble avec des racines valtaises. Les enjeux  je les identifie parce que ça 7 ans que je suis élue. Je me suis nourrie de toutes les rencontres que j’ai pu faire ces dernières années, et particulièrement ces dernières semaines en menant campagne. On est sur un vignoble qui comme beaucoup de territoires est en  transition. Mon projet, c’est une transition territoriale, sociétale, environnementale et numérique, c’est être au plus proche des habitants et les accompagner. Travailler de concert avec les élus du territoire, depuis que je suis conseillère départementale je travaille avec tous mes collègues. Défendre les intérêts du vignoble, des habitants, soutenir les initiatives.

Être élue députée, c’est pouvoir fédérer les acteurs, par exemple sur les difficultés que peuvent rencontrer les vignerons en matière de lutte contre le gel, et au final contribuer au rayonnement de notre vignoble nantais, un territoire qui a beaucoup de ressources et mérite d’être encore plus valorisé sachant qu’il est au carrefour de quatre autres territoires, Nantes Métropole, les Mauges, Le Nord Vendée et le Pays de Retz. Je pense qu’il y a des [ihc-hide-content ihc_mb_type= »show » ihc_mb_who= »4,5,6,7″ ihc_mb_template= »1″ ]

passerelles, des liens à créer avec des territoires voisins. 

Quelle est la priorité sur laquelle vous souhaiteriez travailler si vous êtes élue députée ?

La jeunesse et l’éducation. J’ai eu l’occasion de m’exprimer sur ce sujet au département, sur ce besoin dès le plus plus jeune âge de redonner le goût de l’effort avec une priorité pour enseigner les fondamentaux à l’école, pour moi c’est indispensable. Le niveau a clairement baissé ces dernières années. Je suis contre le RSA jeunes, il faut lutter contre cet assistanat galopant, redonner le goût de l’effort et permettre aux jeunes, et pas que les jeunes, de remettre le pied à l’étrier.

Vous êtes contre le RSA pour les jeunes, quelle est votre solution concernant l’emploi ?

J’entends bien durant toutes les rencontres que j’ai pu faire, que ce soit avec des chefs d’entreprises ou même au gré de mes échanges pendant la campagne en allant sur le terrain sur les 33 communes. Au niveau des entreprises, il y a des leviers pour qu’elles recrutent plus. La baisse des charges  pour les entreprises et aussi une diminution des normes qui sont parfois aussi un peu contraignantes. Puis la formation, il y a des difficultés de recrutement dans tous les milieux, revaloriser certaines filières comme la restauration, les aides à domicile, les services à la personne, on a besoin de personnes dans ces domaines.

Suite au résultat de Valérie Pécresse à l’élection présidentielle, comment souhaitez-vous conquérir les électeurs de la 10e circonscription ?

Je suis une élue ancrée sur le territoire, ça fait 7 ans que je suis conseillère départementale. J’ai toujours été hyper présente, à l’écoute. Je n’ai jamais promis la lune, j’ai toujours dit que j’allais faire de mon mieux. Mon engagement c’est d’aller vers les autres, tâter le pouls, être sur le terrain, et puis faire remonter les besoins, mais aussi rendre des comptes. Serge Poignant, ancien député [de 2007 à 2012, UMP], faisait une fois par an une lettre.

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