Elue en 2017, Anne-France Brunet veut continuer son projet pour la 3ème circonscription en poursuivant son souhait d’être « ce relais entre les citoyens et l’Assemblée nationale »
Vous êtes candidate à votre réélection, qu’est-ce qui a motivé le choix de vous représenter ?
Je me représente en 2022 parce que cette expérience de cinq ans a été extrêmement riche, et je suis très engagée dans la transformation de mon pays, le fait d’appartenir à la majorité me permet de porter ce projet et les attentes des citoyens au niveau de l’Assemblée nationale. Je veux être ce relais entre les citoyens et l’Assemblée nationale, et avoir ce lien direct avec les Ministres. Par exemple, débloquer une situation pour ouvrir une filière au sein du Lycée Professionnel Agricole Jules Rieffel, c’était important pour l’équipe enseignante et les jeunes.
Je vais continuer à porter ce que j’ai fait ces cinq dernières années, associer toujours plus fortement les citoyens à la construction des projets de loi. Je pense en particulier au projet de loi pour une école de la confiance, où j’ai associé les citoyens et fait une réunion publique. Les citoyens se sont éloignés durant ces dernières décennies de la politique, et ils ne voient plus vraiment comment avoir un impact sur cette fabrique de la loi. Cette concertation permanente avec les citoyens est fondamentale. Je mettrai aussi en place une plateforme web qui permettra aux citoyens de s’exprimer sur les questions locales et nationales sur les projets de loi.
Quels sont les sujets sur lesquels vous souhaiteriez travailler de manière prioritaire pour ce futur mandat et particulièrement sur votre circonscription ?
Les solidarités et en particulier l’accès à l’habitat, le versement automatique des aides, parce que des citoyens qui pourraient prétendre à des aides n’en bénéficient car ils n’ont pas fait les démarches. L’écologie c’est aussi extrêmement important pour moi. Je vais m’engager sur le sujet du site de Cordemais avec le projet Ecocombust, sur les énergies renouvelables avec le développement des filières Françaises, les véhicules et la rénovation de 700 000 logements par an qu’on a déjà faite avec France Relance.
Le pouvoir d’achat, avec une retraite minimale à 1100 € pour une retraite complète. L’éducation qui est fondamentale, je suis en train de travailler sur l’école orpheline Nelson Mandela qui manque cruellement de ressources. La santé et mon engagement sur l’hôpital, en particulier l’hôpital Laennec. La sécurité et à la justice, en particulier avec [ihc-hide-content ihc_mb_type= »show » ihc_mb_who= »4,5,6,7″ ihc_mb_template= »1″ ]
la mise en place d’un commissariat 24h/24 7j/7 à Saint-Herblain. Il y a aussi le recrutement de forces de police, de gendarmerie et accélérer les procédures judiciaires.
Vous avez été rapporteure du plan de Relance, quel bilan tirez-vous de cette expérience ?
Avoir été rapporteure sur cette mission du projet de loi de finances a été extrêmement formateur et intéressant. L’objectif, c’était quand même de permettre à notre pays à tous les niveaux de pouvoir sortir de la crise, de ne pas se retrouver comme on l’était en 2019, mais vraiment d’avoir tous les outils pour pouvoir aborder le monde tel qu’il allait se profiler, après la pandémie.
Lors de cette campagne, on peut entendre vos adversaires dans la circonscription parler d’un déficit qui se serait creusé pendant la crise, qu’est-ce que vous leur répondez ?
Si on n’avait pas mis en place tout ce qui a été fait, à savoir le chômage partiel, les prêts pour les entreprises. Qu’est-ce que l’on aurait eu si on ne l’avait pas fait ? On aurait eu des milliers de chômeurs, puisque les entreprises n’auraient pas pu garder les salariés, les entreprises seraient tombées en faillite parce qu’elles ne pouvaient plus payer leurs charges. C’est vrai qu’on a mis la société un peu sous perfusion ce qui nous permet de pouvoir redémarrer maintenant.
Comment s’organise votre campagne ?
Elle est très dense, elle commence très tôt et finit très tard. Ma campagne, je la fais avec mon suppléant Sébastien Alix et mon équipe de campagne, des personnes très motivées. J’effectue des déplacements dans chacune des villes de ma circonscription. Je participe à des réunions que les citoyens organisent pour moi. Des personnes que j’ai rencontrées pendant mon mandat me sollicitent pour venir échanger avec les riverains, ça me permet de pouvoir discuter un petit peu de tous les sujets. Je participe à des réunions organisées par des professionnels, en particulier à la fédération du bâtiment, par des associations, je pense en particulier à A la Bretonne ! qui invite tous les candidats de la circonscription.
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