« Trop pénible » « Dangereux » les idées reçues ont la dent dure quand on parle du métier de couvreur. A l’initiative des artisans couvreurs au sein de la Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment (CAPEB) de la Loire Atlantique, une grande campagne de communication est lancée.
L’objectif de la campagne de la CAPEB ? Recruter plus de 500 couvreurs(ses) pour soulager un secteur en (très) haute tension qui manque cruellement de bras, comme nous l’explique Pierre Fruneau artisan couvreur et dirigeant de l’entreprise Tri-Energie à Bouaye.
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Un métier en mal de notoriété
Quand on demande à Pierre Fruneau pourquoi le métier de couvreur n’attise pas les convoitises il nous retourne d’emblée la question. Mais pourquoi aujourd’hui le secteur peine t-il tant à recruter ? « Les gens vont penser à la hauteur, à la pénibilité du métier au danger, aux intempéries. Autrefois, les couvreurs montaient le bâti avec des tuiles à l’épaule. Aujourd’hui, on a plein d’élements qui nous permettent de
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