Défis éco-citoyens à l’école via une appli dans la région nantaise

Ma petite planète, fait escale à Nantes, ville étape de son « Petit Tour de France des établissements scolaires ». Elle est présente dans la région nantaise durant trois jours afin de parler des défis écologiques à relever sur son application.

L’association parisienne Ma Petite Planète est à Nantes du 11 au 13 février 2026. Une venue dans le cadre de son « Petit tour de France des établissements scolaires » débuté à Bordeaux la semaine dernière. Sophie-Lou Traband nous en dit plus sur l’objectif de Ma Petite Planète.

L’application permettant de réaliser des défis éco-citoyens se décline en version scolaire. Ainsi, à Nantes, l’association vient à la rencontre d’établissements scolaires mais également d’acteurs et de collectivités.

1000 élèves et enseignants pour 14 000 défis à Nantes

Ma Petite planète existe depuis 6 ans, ses challenges sont relevés partout dans le monde avec plus de 600 000 élèves et professeurs ayant déjà participé pour un total de 6 millions de défis effectués. Dans la région nantaise, près de 1000 élèves et professeurs y ont déjà pris part représentant environ 14 000 défis. Afin d’aller à la rencontre des personnes mobilisées, l’association a décidé d’effectuer un tour de France. Après une première étape à Bordeaux, direction Nantes avant Lyon ou Paris. 

« On aurait envie d’aller partout car on a des classes dans le monde entier » confie Sophie-Lou Traband, chargée de déploiement auprès des collectivités publiques pour le développement de la version scolaire du challenge. Comment les villes ont-elles été choisies et notamment Nantes ?  « On a des opportunités de rencontre et ce sont des territoires engagés » explique t-elle. Avec sa collègue Chelsea, elles seront pendant trois jours dans la région nantaise « les binômes changent en fonction des étapes ».

Des temps d’animations dans six établissements scolaires

Le duo va se rendre à la rencontre des élèves et professeurs dans six établissements de la région nantaise, à Nantes, Rezé ou encore Saint-Lumine-de-Clisson. L’occasion de r[ihc-hide-content ihc_mb_type= »show » ihc_mb_who= »4,5,6,8″ ihc_mb_template= »1″ ]

écompenser les équipes ayant déjà participé et de donner envie à d’autres de rejoindre l’aventure. Des animations seront notamment programmées sous la forme d’ateliers de 45 minutes à une heure. 

Des rencontres sont également prévues avec la Région des Pays de la Loire, le Département de la Loire-Atlantique, la CRESS, Séquoïa et Ecopôle. « Le message est que les collectivités peuvent s’engager à nos côtés et nous aider dans le développement de nos actions » souligne Sophie-Loui Traband. Un afterwork est aussi organisé ce mercredi 11 février au Labo Diva (24 Mail des Chantiers, Nantes) à 18h. Un évènement accessible sur inscription 

Des challenges comportant une trentaine de défis

En inscrivant leur classe sur l’application, les enseignants ajoutent leurs élèves et tous ensemble ils participent à un challenge de trois semaines. Deux éditions sont planifiées par an, au printemps et à l’automne. Lancé en 2022, cette version scolaire est mise à disposition gratuitement. 30 défis sont à réaliser autour de diverses thématiques : Biodiversité, Alimentation et Energies par exemple. A chaque validation, des points sont attribués entraînant ensuite un classement avec un podium. 

« Les défis sont réalisés à l’école et à la maison, ça permet d’engager les familles et les proches des élèves. Je suis toujours surprise de voir que les adultes se prêtent au jeu et aiment être sur le podium » Ma petite planète scolaire offre une formation en amont destinée aux enseignants via des webinaires afin de les accompagner. L’association échange ensuite avec eux sur une messagerie dédiée. Lorsque l’on interroge Sophie-Lou Traband sur les thématiques plus ou moins vues comme faciles ou non, elle précise que ce qui fonctionne bien c’est l’alimentation et la mobilité. « Toutes sont liées à des compétences psychosociales, donc créatifs, avec l’expression orale, c’est une approche variée. » Ensuite concernant ceux un peu plus difficiles, « ça dépend des territoire, et ces défis valent plus de points » détaille-t-elle.

L’association déploie aussi une version adulte du challenge en parallèle, ce sont les entreprises qui sont incités à monter un projet avec leurs collaborateurs, une source de financement pour Ma petite planète comptant 30 salariés à temps plein.

Voir les acteurs se mobiliser aux quatre coins de la France « est très plaisant, c’est de l’espoir dans une période qui est un peu plus compliquée pour les associations et les enjeux environnementaux » . Ma petite planète scolaire est comme un jeu « amusant qui fonctionne pour faire passer le message que l’écologie n’est pas que contraignante, elle peut être amusante » se réjouit Sophie-Lou Traband.

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Photo : Ma petite planète

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