Municipales Saint-Aignan de Grand Lieu : Interview de Claude Gobin

Claude Gobin, Maire de Saint-Aignan de Grand Lieu de 1989 à 2004 est reparti en campagne pour ces Municipales 2026 avec sa liste « Saint-Aignan, un nouvel avenir ». Interview

Qu’est-ce qui vous a donné envie de vous représenter 20 ans après la fin de votre mandat de Maire  ?

Je suis à la retraite depuis 4 ans, j’ai un goût pour l’éthique de la chose publique. Je connais très bien les fonctions de Maire, j’ai également été conseiller général, Président de l’Office HLM de Loire-Atlantique, Vice-Président de Nantes Métropole. Je continue ce chemin qui est celui de rendre le meilleur service à mes concitoyens de Saint-Aignan puisque c’est ma commune d’enfance. 

A lire également : Municipales 2026 dans le sud de l’agglomération nantaise

Quels sont les axes prioritaires de votre programme ?

Je ne veux pas que cette commune bascule dans un territoire de banlieue anonyme sous prétexte qu’il faut faire comme les autres. Elle est mi-rurale et mi-urbaine, elle est très verte, boisée. Toute l’équipe candidate tient à garder cet équilibre, ce sera une évolution mais pas une transformation. 

Quelles seront vos premières mesures ?

On souhaite engager le plus tôt possible une révision du Plan Local d’Urbanisme avec une particularité car on a un Plan d’exposition annexé au PLU, c’est une priorité. Il y a également la création d’une maison de santé pluridisciplinaire et être vigilants sur la transition écologique. Il faut d’abord prendre le temps de comprendre tous les rouages car on ne nous dit pas tout.

En quoi votre équipe se démarque-t-elle pour cette élection ?

Elle ne se démarque pas, elle est unique et nous gagnerons. 

Pour vous, être Maire de Saint-Aignan de Grand Lieu, c’est… ?

un rôle que je connais bien, j’ai été Maire pendant 3 mandats. J’ai aussi eu d’autres mandats électoraux. Quand j’étais Sous-Préfet, j’ai vu des centaines de Maires apportant des dossiers de toutes sortes.

Comment voyez-vous la commune dans 6 ans ?

La plus belle de l’ouest, celle qui ne veut pas se faire manger par la ville. Nous allons garder notre âme, notre identité locale, parce que les gens se sentent bien dans la commune entre ville et campagne malgré l’aéroport international. On a le Lac de Grandlieu qui attire par son milieu naturel. On a ce jeu d’équilibre à faire et dans 6 ans ce sera encore mieux parce que nous pourrons préserver notre commune.

Photo : Claude Gobin

ร€ lire รฉgalement