Le 27 mars dernier, le Préfet de la Loire-Atlantique interdisait la pêche, le ramassage, le transport, le stockage et la commercialisation des coquillages. La raison ? Une algue toxique présente sur le littoral du département. Des analyses effectuées récemment ont montré une amélioration dans certaines zones conduisant à une levée de l’interdiction seulement dans ces secteurs.Un arrêté préfectoral pris fin mars a interdit la pêche à pied pour les coquillages et la commercialisation à titre professionnel et de loisir en Loire-Atlantique
. Une décision prise suite à la présence de l’algue Pseudo-nitzschia australis produisant une toxine et à la prolifération rapide. Toutes les zones de récolte des coquillages ont alors été concernées par l’interdiction.
Des analyses viennent d’être réalisées sur des huitres, coques et palourdes prélevées les 9 et 11 avril 2025. Elles ont donné des résultats favorables pour les zones de production Barres de Pen Bron, Pointe du Croisic, Traict du Croisic (44.06) , Traict du Croisic Nord, Traict du Croisic (44.06.02). L’interdiction est donc levée sur cette zone.
L’interdiction est en revanche maintenue sur le reste du littoral. « Les symptômes cliniques en cas d’ingestion de coquillages contaminés sont des symptômes gastro-intestinaux suivis de désordres neurologiques plus ou moins graves […] Ils surviennent 15 minutes à 48h après l’ingestion de coquillages contaminés » rappelle la Préfecture de la Loire-Atlantique par voie de communiqué.
