Fossil Opera/Eau : Le Voyage à Nantes dément les rumeurs

Close-up of wind-rippled beige sand with parallel ridges in a desert landscape.

L’oeuvre Fossil Opera de Théo Mercier installée Place Graslin fait l’objet de vives critiques concernant l’usage de l’eau. Le Voyage à Nantes répond ce soir « aux nombreuses rumeurs s’assimilant à de la désinformation » et assure que l’oeuvre « ne nécessite plus aucune utilisation d’eau ».

La Place Graslin est le théâtre d’un débat. Des rumeurs circulent sur l’utilisation d’eau nécessaire à la réalisation de l’oeuvre Fossil Opera. Signée Théo Mercier, elle mêle sculpture traditionnelle et techniques de stabilisation. Des tonnes de sable argileux ont été acheminées afin que les sculpteurs créent la forme de cette installation. Elle est à découvrir jusqu’au 6 septembre dans le cadre du Voyage à Nantes.

Mais les motifs d’ammonites et les coquillages réalisés dans le sable humidifié ne plaisent pas à tout le monde. Certains y voient un gaspillage de l’eau en période de sécheresse. Le VAN dénonce une désinformation circulant actuellement suite à une publication erronée sur les réseaux sociaux. « Ces fausses informations mettent à mal nos équipes et le projet artistique« .

Le VAN rappelle que l’eau « a permis de lier les grains et de maintenir les formes complexes imaginées par l’artiste. » Pour le reste de la structure « le poids de l’ensemble crée naturellement une compaction qui renforce la stabilité de ces éléments« . Le pneu a lui été façonné avec un sable compacté mécaniquement « avec une humidification minimale » est-il précisé.

Sur les restrictions d’usage de l’eau ? Le VAN affirme que dès qu’il en a été informé, il « a immédiatement mis fin à l’utilisation de l’eau pour la sculpture sur sable de l’oeuvre. » L’équipe artistique s’est donc ensuite adaptée. « L’oeuvre ne nécessite plus aucune utilisation d’eau » conclut le VAN dans un communiqué. Des explications pour retirer le grain de sable dans la mécanique de ce projet.

Photo : Sable, DR

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