Un premier bilan « un petit peu mitigé« . C’est par ces mots que Julie Voleau résume ses premiers mois de mandat au conseil départemental. L’élue du groupe d’opposition Démocratie 44 pour le canton de Saint-Sébastien-sur-Loire souhaite « plus de dialogue de transparence » pour les mois à venir.
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Quel bilan tirez-vous de ces premiers mois en tant que conseillère départementale ?
C’est un bilan un petit peu mitigé. C’est plus ce sentiment de non communication qui est un petit peu pénible car j’ai pu faire remonter plusieurs problématiques de notre canton et finalement il n’y a jamais de retours. Je ne compte pas me laisser endormir pas ce millefeuille politique, je pense bien continuer à persévérer, continuer à [ihc-hide-content ihc_mb_type= »show » ihc_mb_who= »4,5,6,7″ ihc_mb_template= »1″ ]
envoyer mes demandes et à faire en sorte que la to-do list des besoins pour notre canton diminue. Il y a aussi eu toutes ces réunions mises en place en visio. On n’a pas tous le même réseau, je pense que cette crise sanitaire que l’on a depuis deux ans n’aide pas non plus. Ils [conseillers département de la majorité menée par Michel Ménard, Président du Département, Ndlr] sont majoritaires mais on est les gagnants de notre canton, ça je compte bien le faire entendre.
S’il y avait plus de dialogue, de transparence je pense qu’on avancerait plus ensemble.
Vous avez une to-do list pour votre canton, quelles sont les problématiques qui vous sont remontées sur lesquelles vous aimeriez vous faire entendre ?
J’ai fait remonter plusieurs choses. On a des problématiques sur les collèges, le collège René Bernier à Saint-Sébastien sature au niveau des espaces il faut trouver des solutions. On a le collège de Goulaine où on a un restaurant scolaire qui est complet, la D105 sur Haute-Goulaine qui amène au niveau du Pont de l’oie qui est très dangereuse. Il y a aussi le Château de Goulaine. J’entends bien que beaucoup d’habitants souhaiteraient qu’il soit racheté par le département, il n’a pas vocation à racheter tout le patrimoine de Loire-Atlantique mais à faire perdurer l’histoire de notre beau département pour les générations futures […] en tout cas ça passe par le dialogue, il faut avoir des réponses à nos questions. C’est plus en ça que mon bilan est un peu mitigé, s’il y avait plus de dialogue de transparence je pense qu’on avancerait plus ensemble.
Vous siégez au sein de la Commission Citoyenneté, ce bilan est le même dans vos actions que vous souhaitez mener ?
Sur cette Commission Citoyenneté il y a eu deux commissions. On est plus spectateurs de ce qui se passe. Ils finalisent les projets du mandat précédent. Quelque chose qui est très positif sur le mandat précédent, des actions pour permettre à chaque collégienne d’être équipée en protections périodiques et c’est sur ce mandat-là en décembre que l’on a pu équiper l’ensemble des collèges de distributeurs de serviettes et de tampons.
Vous êtes particulièrement engagée pour les enfants, le département a adopté la Mission d’information et d’évaluation relative à la protection de l’enfance proposée par votre groupe, vous allez être acteurs et non plus spectateurs ?
On a la volonté de s’y inscrire, nous sommes acteurs tous les jours sur notre canton. Cette nouvelle a été annoncée lors de la dernière session, maintenant qu’est-ce qu’il y a derrière ? On sera mobilisés.
Comment allez-vous y travailler ?
Il faut plus de finances, ils ont déjà leur ligne de conduite, que cette étude soit faite déjà pour qu’on puisse y participer et trouver des solutions ensemble.
Le Plan Stratégique départemental vient d’être voté, votre groupe ayant voté contre, dans les prochaines semaines quels sont les points clés sur lesquels vous souhaitez travailler en priorité ?
C’était un non d’encouragement, on n’est pas contre tout on aurait fait différemment. On va chacun travailler sur nos commissions en essayant d’apporter un maximum de nos engagements que nous avions pris si on avait été élus.
Votre groupe évoque des retards dans les réunions de commissions ou le fait de ne pas être tenu au courant, notamment pour le projet de voeu sur les oubliés du Ségur, est-ce un frein pour vous au quotidien ?
Bien sur que c’est un frein, vous imaginez on est en session en train de voter un projet pour des années et on apprend qu’il faut prendre une décision sur quelque chose. On a des réunions, elles sont annulées, décalées, on a aussi des engagements sur d’autres commissions, c’est toujours ce problème de communication. Il y a des choses où la spontanéité à ses qualités et d’autres qui se préparent.
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