Michel Ménard Crédit photo : La Loire-Atlantique à gauche, écologique et solidaireConseiller départemental du parti socialiste sortant, Michel Ménard est candidat à sa réélection pour le Canton de Nantes 7 et pressenti pour prendre la succession du président du département sortant PS Philippe Grosvalet.
Un rassemblement de la gauche et des écologistes
Président de la majorité départementale depuis 10 ans et Président du groupe Loire-Atlantique à gauche écologique et solidaire, Michel Ménard brigue la présidence du département. Une candidature naturelle pour l’actuel conseiller départemental sur le canton de Nantes 7 « Je travaille au quotidien avec Philippe Grosvalet depuis des années, et quand le président a décidé de ne pas se représenter, nous en avons discuté et les élus du groupe majoritaire m’ont demandé à l’unanimité d’être le candidat de notre groupe pour la présidence du département » affirme t-il.
Une liste co-construite avec les mouvements politiques de gauche et écologistes et plus particulièrement pour le canton de Nantes 7 où il sera en binôme avec Chloé Moitié Girardot d’Europe Ecologie les Verts « C’est une discussion que nous avons eue à l’échelle du département, puisque les candidats de Loire-Atlantique à Gauche écologique et solidaire sont candidats sur 31 cantons. Et nous avons passé un accord à l’échelle du département, et après nous avons regardé canton par canton qui étaient les candidats des différents partis qui étaient susceptibles de porter notre projet » souligne Michel Ménard.
« Un droit d’interpellation citoyenne »
Une priorité donnée à la tarification solidaire de la [ihc-hide-content ihc_mb_type= »show » ihc_mb_who= »4,5,6,7″ ihc_mb_template= »1″ ]
restauration scolaire dans les collèges avec un « accroissement d’année en année de la part de bio et des produits alimentaires qui viennent de circuits courts. Nous allons amplifier cette démarche avec 75% de bio à terme dans 6 ans dans les collèges » souligne Michel Ménard souhaitant privilégier la rénovation à la construction quand cela est possible dans un souci écologique « il faut tout faire pour ne pas consommer des terres agricoles […] dans les centres bourgs, dans les centres villes, il y a possibilité de réhabiliter des logements, de les rénover, de les transformer pour re dynamiser ces bourgs et éviter que nous consommions beaucoup de terres agricoles ».
Une transition écologique qui passe aussi par les transports doux avec la généralisation des pistes cyclables à toutes les communes « Il y a déjà eu une expérience sur la communauté de communes de Blain qui a été menée et qui donne satisfaction. Nous proposons d’accompagner les communes et les intercommunalités pour que toutes les communes soient reliées en pistes cyclables » explique t-il. La vie démocratique sera elle aussi mise en avant avec la création « d’un droit d’interpellation citoyenne » annonce Michel Ménard « Si 20 000 citoyens qui habitent sur dix cantons différents signent une pétition sur une thématique, nous nous engageons à mettre au débat à l’assemblée le sujet demandé » avec « l’instauration de budgets participatifs et confier aux citoyens l’initiative de projets à réaliser sur l’ensemble du département » explique t-il.
Un revenu jeunes à l’étude
Des priorités particulièrement marquées par la crise sanitaire avec le revenu de « base » qui serait à l’étude. Différent de son confrère le revenu universel porté par Benoît Hamon, le revenu de base serait à destination des personnes sans ressources suffisantes pour vivre, et plus particulièrement les jeunes. Une mesure qui pourtant ne pourrait pas se mettre tout de suite en place « Il y a 19 départements de gauche qui portent une mesure qui est le revenu de base, mais le revenu de base ne peut se mettre en place que par une mesure législative », selon Michel Ménard qui propose de mettre en place un « revenu jeunes » venant s’ajouter aux mesures existantes comme par exemple le contrat de soutien à l’autonomie des jeunes, ou encore un « petit boulot d’un jeune, d’un étudiant mais qui n’a pas suffisamment pour vivre, et qui n’a pas de soutien familial » souligne t-il.
Un dispositif dont « les modalités précises seront discutées avec les spécialistes, les professionnels qui travaillent avec les jeunes, les missions locales, nos travailleurs sociaux du département, les associations qui oeuvrent en direction des jeunes actifs avec par exemple les foyers de jeunes travailleurs » conclut Michel Ménard.
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