Législatives : Hélène Macon, candidate (NUPES) dans la 9e circonscription

Hélène Macon, professeure de musique dans l’Education nationale est candidate (NUPES) dans la 9e circonscription, Pays de Retz. Parmi ses priorités « le maintien et l’accès aux services publics notamment avec le développement et un maillage cohérent des transports publics » explique-t-elle. 

Vous briguez un premier mandat de député, quelle est selon vous la qualité première de votre candidature ?

Mon parcours syndical, la détermination je connais pour défendre les dossiers individuels et collectifs.

Quels sont les priorités que vous souhaitez porter dans la 9e circonscription ?

Le maintien et l’accès aux services publics notamment avec le développement et un maillage cohérent des transports publics ainsi qu’un rétablissement de l’accueil physique accessible. L’accès au soin, avec le système de santé qui est en train de se dégrader on a des déserts médicaux, pas partout car c’est une circonscription rurale, périurbaine et littoral. 

Pouvoir se loger avec des prix accessibles et puis les questions d’urgences écologique et climatique, on a la zone du Carnet à protéger, La Sablière de Saint-Colomban, le méthaniseur XXL qui serait l’un des plus gros méthaniseurs implantés en France, ça pose de gros problèmes en terme de pollution. On a cherché à faire correspondre notre programme local au programme de la NUPES.

L’union NUPES a été formée pour ces élections législatives, comment espérez-vous convaincre les électeurs tout en mettant vos divergences politiques de côté ?

Au premier tour des élections présidentielles, les partis politiques prêts sérieusement à discuter se sont réunis, en treize jours il y a 650 points d’accord qui sont sortis. On est tombé d’accord sur un programme en rupture avec la politique menée actuellement par Emmanuel Macron et lors de son quinquennat précédent. Dans la circonscription, on a rapidement décidé de se réunir avec les parties prenantes de l’accord, donc le PS, le PC, Génération.s, EELV et les partis déjà dans l’Union populaire dont le Parti de gauche, le Parti ouvrier indépendant et évidemment la France Insoumise.

Il y a une volonté de poursuivre au-delà des élections législatives. On parle d’une VI République, il faut trouver une [ihc-hide-content ihc_mb_type= »show » ihc_mb_who= »4,5,6,7″ ihc_mb_template= »1″ ]

solution pour sortir de l’ornière de la destruction des services publics, de tout.

Que voulez-vous faire concrètement ?

Tout dépend du poids que l’on a à l’issue de ces élections. Aujourd’hui dans la Ve République on a un pouvoir exécutif qui écrase le Parlement. La mise en place de la VIe République se fait en passant par la consultation des citoyens, par la réunion des parlementaires qui auront à élaborer tout ce qui fera notre VIe République. Par exemple, il faudra qu’on présente systématiquement au bureau de l’Assemblée nationale les propositions émises par les citoyens dans le cadre de conventions citoyennes ou d’assemblées créées à cet effet, le lien avec notre circonscription passe par là.

Comment s’organise votre campagne ?

Cette campagne a commencé dès les élections présidentielles parce que nous fonctionnons avec des groupes d’action. Les citoyens et citoyennes se réunissent en groupes d’actions rattachés à l’Union populaire. On a continué à s’appuyer dessus, ce sont les mêmes militants qui poursuivent, se saisissent de cette opportunité comme un troisième tour et comme une possibilité de constituer, de renforcer ce regroupement y compris pour l’élaboration de notre programme local.

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