Législatives : Julie Laernoes (4e circonscription) veut « faire entendre la voix des territoires et une voix de gauche et écologiste »

Julie Laernoès

Julie Laernoes est candidate dans la 4e circonscription sous la bannière de la Nouvelle Union Populaire, Ecologique et Sociale (NUPES). L’élue EELV 2ème adjointe de la Maire de Nantes et Vice-Présidente de Nantes Métropole, qui brigue un premier mandat de députée, explique vouloir « défendre les valeurs qui ont toujours été les [siennes] à savoir l’urgence écologique et l’urgence sociale. »

Pour quelles raisons avez-vous décidé d’être candidate aux législatives ?

Tout simplement parce que l’on ne peut pas garder des députés En Marche qui sont assez déconnectés des problématiques des territoires. En tant qu’élue locale, je vois toutes les inepties des décisions ou des amendements qui sont pris à Paris. Il y a besoin de faire entendre la voix des territoires et une voix de gauche et écologiste à l’Assemblée Nationale.

Dans le cadre de l’Alliance NUPES, quel projet portez-vous notamment pour cette 4e circonscription ?

C’est la base programmatique sur laquelle on a travaillé ensemble, l’accord est très simple. La revalorisation du SMIC à 1400 €, le blocage des prix des biens de première nécessité comme l’alimentation, la retraite à 60 ans. Ensuite, la question de la 6ème République et du renouveau démocratique et la planification écologique, parce qu’il n’y a aucune vision et de leviers concrets sur la manière dont la transition écologique est planifiée dans les territoires. 

Sur la 4ème circonscription, il y a besoin de nationaliser l’aéroport existant pour pouvoir protéger les riverains des nuisances et puis un trafic aérien exponentiel est tout à fait incompatible avec nos objectifs climatiques.

En quoi l’alliance NUPES peut-elle faire selon vous basculer la circonscription à gauche ?

Cette circonscription était historiquement à gauche, en dehors de ce passage à La République en Marche, on voit qu’il [ihc-hide-content ihc_mb_type= »show » ihc_mb_who= »4,5,6,7″ ihc_mb_template= »1″ ]

n’y a plus de député qui porte la voix du territoire, un manque de lien, puisqu’être député c’est certes travailler à Paris sur les projets de lois mais c’est le faire avec l’ensemble des acteurs composant notre territoire. Les Marcheurs étaient assez fantômes et n’avaient pas d’implication ou de pouvoir de changement sur quoi que ce soit. 

C’est donc être la voie de construction de lois qui prend en compte la réalité que vivent les habitants et les habitantes.

Quelle députée souhaitez-vous être ?

Une députée proche des habitants qui va défendre les intérêts de la circonscription et les valeurs qui ont toujours été les miennes, à savoir l’urgence écologique et l’urgence sociale.

Vous étiez auparavant en campagne sur la 2e circonscription avant d’être investie dans la 4e, avez-vous hésité ou c’était une évidence pour vous ?

C’était un appel de tous les militants locaux qui m’ont poussée à aller sur la 4ème circonscription et donc j’ai accepté assez rapidement pour porter cette voix à l’Assemblée Nationale, ce qui me semble absolument essentiel.

Comment votre campagne s’articule-t-elle ?

Les accords nationaux qui ont été passés ont beaucoup de sens pour les électeurs et les électrices de gauche parce que ça redonne un l’élan et l’espoir de faire en sorte que la gauche puisse agir de manière très concrète dans les cinq années à venir. 

C’est un peu l’identité de notre territoire de ne pas rester les bras ballants, en se disant on en reprend pour cinq ans de Macron, et d’être dans cette alternative et ce contre-pouvoir. Je mène la campagne en rassemblant toutes les forces citoyennes écologique et de gauche sur la circonscription, à maintenir par la suite pour un point d’ancrage de reconstruction de la gauche dans les années à venir.

Photo : Benjamin Boccas

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