Loire-Atlantique : les premiers jours de Julie Laernoes nouvelle députée de la 4ème circonscription

Julie Laernoes est la nouvelle députée EELV (NUPES) de la 4e circonscription. Après un rôle d’élue de 2ème adjointe de la Maire de Nantes et Vice-Présidente de Nantes Métropole,  elle a débuté son mandat par un état des lieux alarmiste du climat en France à la tribune de l’Assemblée nationale. Rencontre avec l’élue qui souhaite « porter la voix du territoire au national »Crédit photo : Benjamin Boccas

C’est votre premier mandat de député, quels ont été vos ressentis lors de votre installation à l’assemblée nationale en tant que nouvelle élue ?

Un moment de fierté quand on on rentre dans l’hémicycle, de responsabilité y compris de la composition politique. C’était vraiment très très rapide, élus le dimanche 19 on a fait l’installation le 20 à Paris. L’organisation est assez rock’n’roll le premier mois.

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Vous êtes élue au sein du groupe Ecologiste- NUPES comment s’articule votre rôle au quotidien au sein de votre famille politique ?

C’est un groupe qui n’avait pas de groupe politique avant. Il a fallu le créer, élire les co-présidents du groupe, voir le fonctionnement, puisqu’à l’Assemblée nationale seuls les collaborateurs de groupe peuvent suivre les différentes commissions. Il y avait aussi la répartition des différents députés écologistes au sein des différentes commissions permanentes de l’assemblée nationale. On avait pas mal de travail de structuration au début du mandat.

Comment organisez-vous votre travail au quotidien sur votre circonscription, avez-vous pu déja identifier des actions que vous souhaitez mettre en oeuvre ?

J’ai par exemple fait l’installation du conseil territorial sur la santé et j’ai été à la Préfecture pour le rendu des études sur la qualité de l’air liée à l’aéroport de Nantes Atlantique. Etre présente, porter la voix du territoire dans ces instances auxquelles on est conviés, et suivre ces dossiers politiquement. Je ne lâche rien sur les convictions et les positionnements que j’avais élaborés avec les différents maires de la circonscription. Bon nombre de sujets de circonscription recoupent les sujets nationaux sur lesquels on a fait campagne. On continue à [ihc-hide-content ihc_mb_type= »show » ihc_mb_who= »4,5,6,7″ ihc_mb_template= »1″ ]

porter la même voix et la voix du territoire au national.

Ensuite, travailler dans les instances territoriales pour faire entendre par exemple le comité territorial sur la santé. Sur la circonscription, il y a deux hôpitaux psychiatriques. Ce sont des enjeux concernant les personnes handicapées qui faute de personnel ne peuvent plus être gardées l’été qui se retrouvent parfois chez leur parents âgés en difficulté pour prendre en charge. Je vais continuer à suivre ces sujets et me battre afin qu’ils puissent être entendus.

Vous êtes membre de la commission des affaires économiques, quel sera votre rôle comment comptez-vous y travailler ?

Le projet de loi pouvoir d’achat était délégué sur un certain nombre d’articles liés à la commission économie. Prendre le leadership sur les discussions, discuter avec les autres membres de la NUPES sur les positionnements, les amendements que l’on défend collectivement. Chaque député est libre de déposer ses amendements mais en tout cas, dans le travail en commun, on a aussi appris à se connaître en un mois et demi.

Le 28 juillet dernier à la tribune de l’assemblée nationale vous avez réalisé un état des lieux climatique alarmiste de la France, transition énergétique, nucléaire, amendement Ferrari, agriculture, qu’attendez-vous concrètement du gouvernement ces prochains mois sur la question climatique ?

On continue à pousser. Effectivement c’était le bilan de la présidence Française à l’Union Européenne, toutes les occasions manquées puisqu’il y a un certain nombre de choses qui se décident au niveau de l’Union Européenne. La France n’a pas agit en faveur d’un certain nombre de points qui pourtant dans les discours et dans la réalité surtout devrait être infléchis. Je vais continuer à me battre, à déposer des amendements. J’ai eu deux amendements sur le projet de loi pouvoir d’achat qui ont été adoptés : un en commission et un en séance, ils étaient sur les frais bancaires et puis les Françaises et les Français qui sont victimes de fraude bancaire ou ayant leur carte piratée. Le constat était que les banques trouvaient toujours des excuses pour ne pas rembourser et donc c’était mettre des pénalités pour faire appliquer la loi.

C’est dans cet état d’esprit que je continuerai à poser des amendements j’ai envie de dire de bon sens, liés à l’expertise que j’ai acquise grâce à mon mandat d’élue locale. Rénovation du logement, alimentation, agriculture, puisque j’étais également vice-présidente à l’agriculture et à l’alimentation, l’une des raisons aussi pour lesquelles je me suis présentée aux législatives.

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