Réforme des retraites : et après ?

Après le passage de la réforme des retraites par le biais de l’article 49.3 de la constitution, et le rejet des deux motions de censure du gouvernement, les élus en Loire-Atlantique ont réagi à ces décisions Décryptage.

Réactions pour les uns…

Nous sommes le 16 mars. Le gouvernement par le biais de la Première Ministre Elisabeth Borne annonce le passage du texte de la réforme de la retraite par le biais de l’article 49.3 de la constitution. Après cette décision, l’heure est aux réactions. En Loire-Atlantique, Mounir Belhamiti, député de Nantes-Orvault-Sautron au sein de la majorité [ihc-hide-content ihc_mb_type= »show » ihc_mb_who= »4,5,6,8″ ihc_mb_template= »1″ ]

présidentielle. Par voie de communiqué de presse l’élu déplorait « l’obstruction des groupes de la NUPES, mais aussi dans le pays, dans les contacts établis avec les syndicats, les organisations patronales, les jeunes » Le député Renaissance le réaffirme, cette réforme est essentielle pour l’équilibre des comptes publics et la stabilité du pays soulignant au passage une  « réforme des retraites, difficile et indispensable » De son côté, le président du département de la Loire-Atlantique Michel Ménard a quant à lui fait état d’une «régression sociale pour les droits des salariés » également par voie de communiqué de presse. Des mots forts caractérisant l’adoption du texte à l’Assemblée Nationale, il appelle à un référendum d’initiative partagée soutenu par le groupe de la NUPES concernant l’avenir du projet de réforme des retraites égratignant les méthodes du gouvernement au passage qui « abîment notre démocratie » tance l’élu.

…Actions pour les autres

La ville de Rezé, par le biais de la Maire Agnès Bourgeais, l’association « Rezé Citoyenne »  ainsi que l’association « Rezé à Gauche Toute » ont organisé une réunion publique ce mercredi à 18h30 à l’Hôtel de Ville de Rezé. La députée de la 4ème circonscription  (NUPES/EELV) Julie Laernoes était également de la partie afin d’échanger sur le futur de la réforme des retraites. Et pour ces élus de gauche, la question de la mobilisation reste sur la table parlant même de « lutte » commune dans un communiqué de presse commun avec comme point d’orgue une mobilisation pour le retrait du projet de réforme des retraites. Du côté du PS même son de cloche. Le parti par la voie de son premier secrétaire fédéral Karim Benbrahim demande fermement au Président de la République de ne pas promulguer la loi « Le Conseil fédéral rappelle le caractère injuste de cette réforme : injuste avant tout avec les femmes, avec celles et ceux qui ont eu des métiers pénibles, avec celles et ceux qui ont eu des carrières longues, avec celles et ceux qui ont eu les carrières les plus précaires » Pour autant, même si le parti continue à s’opposer au projet, il souligne toutefois qu’il « ne soutient aucune forme de violence » La suite ? le PS l’envisage comme la NUPES par la voix référendaire et se disent déterminés dans les prochaines semaines. Affaire à suivre.

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