Ils sont jardinier, chargé de développement, psychologue… au quotidien les agents du service public mettent leur métier au service des usagers. Au travers de ce dossier, ils nous décrivent avec modestie, mais toujours avec passion, leur parcours, professionnel et nous livrent leurs ressentis avec une réelle authenticité.
Marylise Mourrain, nantaise de 36 ans, est chargée de développement à la Direction de quartier Coeur de Ville sur le QPV de Malakoff. Après un master « dynamique action sociale et territoriale », un poste d’animatrice jeunesse dans un centre socio-culturel dans un quartier prioritaire politique de la ville (QPV) lyonnais, et une expérience à la direction de l’éducation auprès de la ville de Nantes, Marylise Mourrain est recrutée sur un poste de chargée de développement. Depuis 2018, elle travaille donc sur le quartier de Malakoff, un choix professionnel qui s’est
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imposé comme une évidence « nous mettons les gens autour de la table, les services, les associations, les acteurs » explique celle se voyant comme un « générateur et le coordinateur » d’un quartier de la ville de Nantes. Mission très vaste mais également exigeante comme le décrit Marylise Mourrain « notre métier […] c’est le développement du territoire, le soutien aux initiatives, la veille socio-urbaine, le dialogue citoyen de quartier, la participation des habitants » énumère-t-elle.
« C’est vraiment mon souhait de travailler en QPV »
Avec ses autres collèges chargés de développement, les journées sont bien remplies. Quand on lui pose la question sur ce qui l’anime le plus dans son métier, c’est le lien « la dynamique collective d’acteurs pour répondre aux besoins d’une population, d’un quartier dont il y a des enjeux prioritaires ». Dans son cas, la chargée de développement exerce au sein d’un quartier prioritaire, celui de Malakoff, son premier choix « je voulais absolument travailler sur un quartier prioritaire de la ville avec des habitants qui ont des besoins particuliers » souligne-t-elle. Dans son quotidien, Marylise Mourrain collabore en direct avec les élus de quartier avec selon elle de la chance « d’avoir quand même un soutien politique qui va la plupart du temps dans notre sens » indique-t-elle sans « rarement de gros freins politiques sur le développement de nos projets dans les QPV ». Avec quelques fiertés pour Marylise Mourrain comme notamment la mise en place d’un groupe d’acteurs se retrouvant plusieurs fois dans l’année « ils avaient peu de liens avec la collectivités et j’ai réussi à créer une dynamique sur ce secteur qui est plutôt bienveillante » conclut-elle.
Crédit photo : Ville de Nantes
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