Le comité des fêtes de Saint Omer de Blain se transformait en cupidon le 29 mars dernier. Un « bal des célibataires » qui a de beaux jours devant lui.
« Open » « Faut voir » « Pas moyen » La soirée organisée le 29 mars dernier à Saint Omer de Blain revenait pour une seconde édition suite au plébiscite de l’année dernière. Sur la piste de danse, ils étaient nombreux à avoir poussé la porte de la Salle du Bois Niel pour y partager slows et autres danses endiablées et surtout espérer faire [ihc-hide-content ihc_mb_type= »show » ihc_mb_who= »4,5,6,8″ ihc_mb_template= »1″ ]
de belles rencontres. « Nombre d’entrées égalé avec l’année dernière (11 de +) » s’est enthousiasmé le Comité des Fêtes par un post Facebook publié quelques jours après l’évènement.
« C’est important les regards. Et le style, la présence, la voix »
A l’heure des applications de rencontre, qu’est-ce qui poussent les célibataires à participer à ce type de soirée d’un genre nouveau dans la région ? Pour Thierry Braud, 55 ans souhaitant « rencontrer quelqu’un » le face à face prime « C’est important les regards. Et le style, la présence, la voix » explique-t-il alors qu’il est inscrit sur des sites de rencontre « mais préfère le vrai » assure-t-il. Armés de bracelets verts, oranges ou rouges, la recherche de l’authenticité est primordiale pour les participant(e)s comme le souligne également Johnny Pasquiet 58 ans également déçu des applications de rencontre souvenir de « catalogue pas très humanisé » déplore-t-il. Avec souvent des histoires personnelles marquées par une ou plusieurs relations, puis une séparation ou un divorce.
Et il faut dire que le « bal des célibataires » a fait carton plein avec près de 400 entrées comptées au guichet à 22h30. Un succès sociétal qu’explique Michel Blot, 65 ans, président du comité des fêtes de Saint Omer de Blain « En discutant entre amis, entre voisins, on s’aperçoit que les gens qui divorcent, à 50 ou 60 ans, ont du mal à retrouver quelqu’un » et puis » la séparation ne suscite plus vraiment de jugement » analyse Michel Blot.
Un bal intergénérationnel
Et toutes les générations sont représentées en cette soirée festive, même si la moyenne d’âge des participant(e)s est de 50 ans, avec pour certain(e)s une pointe de nostalgie « Je manque de lieux de sociabilité. A l’époque, j’allais en discothèque, des endroits type Macumba, on dansait, on rencontrait du monde » se remémore Martine 67 ans. Quand pour d’autres c’est la recherche d’un lieu de fête qui motive comme pour Anaïs 20 ans « s’il y a une soirée, autant en profiter » glisse-t-elle alors que le dernier bar à proximité ferme ses portes désormais à 21 heures.
Des belles histoires à la clé ?
Mais alors est-ce que cupidon a lancé ses flèches ce soir là ? Patrick lui en est certain. Après s’être déhanché sur la piste de danse il se confie, l’année dernière il y avait fait une « jolie rencontre » une histoire qui a duré quelques mois alors « Qui sait ce qui arrivera ce soir » ?
[/ihc-hide-content]
