Conseiller municipal et métropolitain de Nantes, Mounir Belhamiti (Ensemble ! Majorité présidentielle) se présente dans la 1ère circonscription où il est député suppléant de François de Rugy depuis 2017. Parmi ses premières actions, s’il est élu, « passer des moments en immersion dans des écoles, dans des associations et des entreprises » indique-t-il.
Vous étiez suppléant de François de Rugy, pour quelles raisons avez-vous choisi de poursuivre votre engagement dans la 1ère circonscription en étant candidat aux législatives ?
J’ai siégé à l’Assemblée Nationale en remplacement de François de Rugy en 2018 et 2019, je sais ce que représente le mandat de député. J’estime avoir été utile lorsque j’étais à l’Assemblée Nationale, notamment lors de la crise des gilets jaunes, du grand débat national que j’ai mené sur la circonscription et sur des textes de lois sur lesquels je me suis beaucoup investi. François de Rugy ne se représentant pas, et estimant que ma candidature est naturelle je souhaite poursuivre cet engagement politique localement, au service des habitants de Nantes, Orvault et Sautron pour continuer à les représenter dignement avec le souci de l’efficacité.
Que défendez-vous comme projet notamment pour la circonscription 1 ?
La circonscription est particulière car elle est tout à fait représentative de ce que peut être la France. Elle est très diverse et a toutes les problématiques sur le territoire. Ce que je souhaite porter, c’est d’abord le projet de la majorité présidentielle pour lequel Emmanuel Macron a été légitimement élu et des sujets sur lesquels j’ai une expérience et peux être rapidement utile.
La question du pouvoir d’achat, qui dès cet été fera l’objet d’une loi de financement et d’une loi pour augmenter les retraites à hauteur de l’inflation, mettre en place le chèque alimentaire, revaloriser les traitements des fonctionnaires de l’Education nationale. Ce sont des priorités, on a besoin d’une majorité forte pour les mettre en oeuvre. Il y a aussi la question de la planification écologique qui va donner lieu à une une loi de planification sur laquelle il va falloir fixer certains jalons. Je pense être bien placé de par mon expérience politique et professionnelle pour porter des sujets de territoire comme les transports, la rénovation thermique des bâtiments, la lutte contre les passoires énergétiques, la question de [ihc-hide-content ihc_mb_type= »show » ihc_mb_who= »4,5,6,7″ ihc_mb_template= »1″ ]
l’énergie au sens large, le coût de l’énergie. Il faut se mobilier dès le lendemain de l’élection et j’y suis prêt.
Quelle sera votre première action ?
Passer des moments en immersion dans des écoles, dans des associations et des entreprises. Si je suis élu, j’aurai notamment vis-à-vis de l’éducation, de l’école et des personnels de l’éducation, un geste particulier et fort d’écoute, de mises en situation et de dialogue avec les professionnels de l’Education nationale de la circonscription et également les parents d’élèves et les élèves. L’éducation doit être une priorité notamment sur les territoires qui en ont le plus besoin, je pense à l’éducation prioritaire.
Vous étiez député entre 2018 et 2019, aborderez-vous votre rôle de député de la même manière qu’en 2018 ?
Commencer un mandat et arriver en cours de mandat, c’est quelque chose de radicalement différent mais ce qui est certain, si je suis élu, c’est que je m’appuierai sur l’expérience de député suppléant pour être rapidement opérationnel, au travail. Je crois que l’on n’a pas le temps d’attendre. Je suis le seul candidat sur les treize à porter le projet de la majorité présidentielle, à vouloir agir concrètement en lien avec le gouvernement et le Président de la République. Je porte cette offre immédiatement, dès le lendemain de l’élection je serai au travail, en capacité d’agir.
Vous faites actuellement campagne sur les réseaux sociaux, quel message souhaitez-vous faire passer à travers notamment les vidéos sur les réseaux sociaux ?
Avec Laëtitia Calmont, ma suppléante, on mène une campagne de proximité, avec beaucoup de temps forts dans cette campagne. On essaie de véhiculer des messages parfois de manière ludique et divertissante et de manière un peu plus sérieuse via les réseaux sociaux. On est dans une campagne de pédagogie, d’explications, de présentation. L’objectif, c’est d’aller à la rencontre, de discuter, de se saisir aussi de certains enjeux, c’est aussi l’objet des cafés citoyens, des réunions publiques que nous organisons. Prendre le pouls du territoire sur une élection qui est majeure et va déterminer les cinq prochaines années de la France avec un enjeu qui est fort, soit on bloque le pays avec une cohabitation et Jean-Luc Mélenchon Premier Ministre, soit on donne les moyens au Président de la République d’agir concrètement dès cet été.
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